
Ben, voilà! Quitter cette superbe plage déserte pour le froid de la métropole, quel gachis!
Photo Nathalie Donadille, décembre 2005
Une semaine en République Dominicaine (Ile d’Hispaniola*), c’est trop court. Mais réserver son voyage au mois d’octobre pour Noël, c’est un peu tard. Ou alors, il faut payer son billet d’avion une fortune si on veut avoir le choix des dates.
Ceci dit, une semaine c’est mieux que rien du tout.
* Aujourd’hui, l’ile est partagée entre la République Dominicaine et Haïti. Quand, en 1492, Christophe Colomb découvre Ayiti, « la terre des hautes montagnes » en langue Arawak , il l’appelle la Española (l’Espagnole), transformée par les cartographes en Hispaniola (la petite Espagne). En 1496, elle prend le nom de Santo Domingo (Saint-Domingue), la ville fondée cette même année par le frère de l’amiral, Bartolomé Colomb Santo Domingo.
Voilà donc Las Terrenas – les Dominicains disent La Terrena – petit village pas encore trop touristique en 2005 (mais dépéchez-vous !) sur la Péninsule de Samaná, dans la Province de Samaná, au nord-est du pays.
La ville borde la Bahía Escocesa (Baie Ecossaise) qui est incluse dans le Sanctuaire des Mammifères Marins Bancos de La Plata y Navidad (Santuario de Mamíferos Marinos Bancos de la Plata y Navidad).
La végétation est luxuriante, les plages désertes (il y en a tellement), les résidents français très nombreux, mais les prix pratiqués ne sont pas loin d’atteindre ceux de la Côte d’Azur.
Et c’est un comble pour un pays pauvre et, par certains côtés, sous-développé : pollution, saleté, absence d’électricité dans les habitations et, surtout, conduite automobile très dangereuse.
Nous avons atterri à l’aéroport de Puerto Plata distant de 200 km et nous avons mis plus de 3 heures. Il a fallu éviter les trous sur la route, les voitures en sens inverses, les piétons, surtout les enfants qui courent dans tous les sens, les animaux qui traversent et, comme nous sommes arrivés de nuit, tout ce petit monde est invisible.
Car les éclairages sont inexistants. Et j’ai oublié les très nombreuses motos qui la plupart n’ont pas de lumières, ou bien qui les éteignent en cours de route.
Mais nous sommes arrivés vivants à bon port.
Voici quelques adresses avant de partir (liste non exhaustive) :
– Pour la location de voiture, à des prix imbattables : Autoescape, une petite agence à Pertuis dans le Vaucluse (malheureusement fermée aujourd’hui en 2020).
On peut également louer des motos et des quads sur place, mais cela revient cher si on est plusieurs. Et c’est assez dangereux.

– Pour se loger à Las Terrenas :
Près du centre : Villa Paloma et, plus calme et plus luxueux, Villas Mariposas.
Au calme, au bord de la plage à Playa Bonita : Bahia Las Ballenas.
– Pour manger :
Au Pueblo de los Pescadores (Village des Pêcheurs), à l’origine le principal site de débarquement des pêcheurs locaux : La Salsa et El Cayuco (définitivement fermé en 2022). On peut aussi acheter et emporter des pizzas chez Da Claudio (n’existe plus en 2022).
Près de la rue principale, un tout petit resto au bord de la Playa Casa Blanca qui n’est pas dans les guides (en 2005) : La Llave del Mar. Les langoustes n’y sont pas chères. Et c’est copieux.
A la Plaza Taina1, on peut acheter du pain et des viennoiseries à Sucré-Salé, une petite boulangerie française. On trouve aussi du pain fabriqué par une française au supermarché Euromarché (n’existe apparemment plus en 2020).
– Pour boire un coup : le Syroz Bar (définitivement fermé en 2022), en bord de mer, est sympa et agréable.
– Pour faire ses courses, le Supermercado Lindo, Plaza Rosada1 (centre commercial) est le moins cher.
1. Le long de la Calle Duarte, une des rues principales de Las Terrenas
A suivre : Salto El Limón