Repos bien mérité

Photo Bertrand Donadille, 30 août 2022 (ajoutée le 31 août 2022)

Je suis de retour après un bon petit week-end de camping entre copains à Bormes-les-Mimosas, au bord de la grande bleue caressant le Massif des Maures*

* Le massif plonge dans la Méditerranée de Hyères à Saint-Aygulf.

Un long week-end bien mérité. Mais vous allez me dire que je n’ai pas travaillé pour la journée de solidarité ?
Eh bien, non ! Car dans l’enseignement, on l’a rattrapé un autre jour. Mercredi dernier pour mon cas. Alors arrêtez de dénigrer les profs ! Si, si, je vous entends !

On est donc parti 3 jours à Bormes-les-Mimosas, près de notre ami Sarkozy qui séjournait, lui aussi, sur la même commune.
Mais pas dans les mêmes conditions tout de même : le Fort de Brégançon à Cabasson, sur le promontoire rocheux de l’Ilot de Brégançon (Rade d’Hyères) c’est autre chose que le camping du Camp du Domaine*, même si ce dernier est un 4 étoiles.

* Il se trouve de l’autre côté du Cap Bénat par rapport à Brégançon, dans le quartier de La Favière, au bord de la Rade de Bormes. Cette dernière fait partie des quatre mêmes zones de protection que la Rade d’Hyères.

On a failli d’ailleurs ne pas partir à cause de la météo annoncée. Finalement, on a eu beau temps samedi et dimanche avant que la mistral ne se mette à souffler très fort et nous oblige à lever le camp lundi matin.
On a aussi remis à niveau nos langues étrangères. Car les Allemands, Belges, Suisses et autres Néerlandais avaient envahi le camping, sorte de débarquement en Provence des temps modernes.

Et c’est là que l’on se rend compte de deux choses :
– Premièrement, le camping s’est embourgeoisé. Caravanes et camping-cars gigantesques, 4X4 de luxe omniprésents, on se croirait dans une garden party (Admirez mon anglais).
On a même vu une caravane déplacée à l’aide d’une télécommande. Incredible !
– Deuxièmement, les Français n’ont pas le même niveau de vie que leurs voisins européens.

Alors, tant que l’on peut se payer un emplacement, profitons-en. Cela risque de ne pas durer avec le nouveau locataire de Brégançon qui, soit dit en passant, ne paye pas son séjour chez nous.
Et il ne campe pas, lui !

A suivre : L’Almanarre au couchant

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