
Heureusement que Tahiti n’est pas uniquement la grande agglomération papeetienne, qui s’étend, à peu près, de Faa’a à Arue et qui couvre la côte nord-ouest de l’île.
Tahiti, c’est aussi tout le reste. Et une visite s’impose !
Une île à la beauté sauvage

Avec pour commencer, la Pointe Vénus à Mahina, à l’extrême nord, avec sa belle plage de sable noir bordant la baie de Matavaï qui accueillit le célèbre Bounty (HMS Bounty) et ses futurs révoltés.
On y trouve le seul phare de Polynésie française (1867) que l’on appelle Teara o Tahiti ou Tepa’inavemiti. La partie optique fut construite par Thomas Stevenson, le père de l’écrivain Robert Louis Stevenson, grand voyageur et auteur, notamment, de Voyage avec un âne dans les Cévennes.

Tahiti, c’est aussi le littoral oriental avec ses communes isolées et sa route tortueuse qui longe l’océan, à la barrière corallienne intermittente, jusqu’à Taravao.
On y croise le Trou du souffleur de Tiarei où, lorsque la mer se déchaîne, les automobilistes doivent compter les vagues qui arrivent par assauts réguliers pour pouvoir continuer leur chemin. (Que l’on se rassure, un tunnel a été percé. Le charme du lieu y perdra, mais des vies seront épargnées).

Tout près de là, on peut également s’enfoncer dans la forêt pour aller voir les Cascades de Faarumai (Légende des trois cascades de Faarumai).

La route continue ensuite à serpenter entre Pacifique et forêt tropicale, le long de cette côte au vent, pluvieuse, mais qui possède, en contrepartie, une splendide végétation luxuriante.

A suivre… La presqu’île de Tahiti
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