
La capitale de l’Ile du sud
Photos Nathalie Donadille, janvier 2011
Nota bene : Notre visite remonte à janvier 2011. Un mois plus tard, un séisme de magnitude 6,3 frappait la ville et causait la mort de 185 personnes et la destruction de nombreux bâtiments.
C’est la ville de cette époque que je vais évoquer, encore debout malgré les quelques dégâts occasionnés par le tremblement de terre précédant d’octobre 2010.

Sur la côte Est de l’Ile du Sud, Christchurch, la capitale de la Région de Canterbury, la plus grande de Nouvelle-Zélande, est construite dans la vaste Plaine de Canterbury, au bord de l’estuaire de la rivière Avon. On peut la comparer à Nice du fait de sa situation géographique.
Elle se trouve au nord de la Péninsule de Banks (District de Christchurch), au bord de la Baie de Pegasus. Et les stations de ski sont à moins de 2 heures de route.
C’est la principale ville de l’Ile du Sud et la seconde plus grande du pays mais sans doute, la plus animée.

Le centre-ville se caractérise par ses rues piétonnes entourant Cathedral Square, la place où se trouve la cathédrale anglicane.

On peut y admirer de nombreux artistes de rue et parcourir le petit marché artisanal.

On peut aussi se restaurer ou flâner au Arts Center.
Ce centre culturel et artisanal occupe les 23 bâtiments néogothiques – 21 sont classés – datant de 1877, de l’ancienne université de la ville, Canterbury College, aujourd’hui, University of Canterbury.
Ernest Rutherford, prix Nobel de chimie en 1908 pour ses travaux sur l’atome, y a fait ses études.

De l’autre côté de l’avenue se trouve le Canterbury Museum, construit en 1869 à l’extrémité est de Hagley Park, le plus grand espace urbain ouvert de la ville.
Gratuit, il présente des collections diverses, dans les domaines : scientifique, dont une très intéressante exposition sur l’Antarctique, historique, avec notamment la reconstitution d’une rue typique de Christchurch de la fin du XIXe siècle…

… ou ethnographique, avec l’art maori qui est évidemment présent.

Pour les romantiques, une balade en « punt » (barque à fond plat) sur la rivière Avon peut s’avérer un excellent choix pour terminer la journée.

Post-scriptum : La cathédrale, dont le clocher de 131 mètres et une partie de la nef s’étaient effondrés lors du séisme de février 2011, devait être démolie et rebâtie. Finalement, elle va être restaurée. Les travaux devraient durer 10 ans.
La restauration de l’Arts Center est également en cours. Une partie des bâtiments est ouverte au public.
Quant au Canterbury Museum,, seule sa façade a subi des dommages mineurs.
A suivre : Dunedin et la Péninsule d’Otago
Précédemment : Rotorua et Taupo